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Ce matin, j'ai les cornes qui me démangent !!!

Ce matin, j'ai les cornes qui me démangent, allez savoir pourquoi ???

 

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Mais comme je ne voudrais pas vous gâcher la journée:

 

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Barbara
Le minotaure
Paroles: Barbara. Musique: François Wertheimer


Dans le grand labyrinthe où je cherchais ma vie,
Volant de feu en flamme comme un grand oiseau ivre,
Parmi les dieux déchus et les pauvres amis,
J'ai cherché le vertige en apprenant à vivre.

 

J'ai cheminé souvent, les genoux sur la terre,
Le regard égaré, embrouillé par les larmes,
Souvent par lassitude, quelquefois par prière,
Comme un enfant malade, envoûté par un charme.

 

Dans ce grand labyrinthe, allant de salle en salle,
De saison en saison, et de guerre en aubade,
J'ai fait cent fois mon lit, j'ai fait cent fois mes malles,
J'ai fait cent fois la valse, et cent fois la chamade.

 

Je cheminais toujours, les genoux sur la terre,
Le regard égaré, embrouillé par les larmes,
Souvent par lassitude, quelquefois par prière,
Comme un enfant rebelle qui dépose les armes.

 

Mais un matin tranquille, j'ai vu le minotaure
Qui me jette un regard comme l'on jette un sort.

 

Dans le grand labyrinthe où il cherchait sa vie,
Volant de feu en flamme, comme un grand oiseau ivre,
Parmi les dieux déchus et les pauvres amis,
Il cherchait le vertige en apprenant à vivre.

 

Il avait cheminé, les genoux sur la terre,
Le regard égaré, embrouillé par les larmes,
Souvent par lassitude, quelquefois par prière,
Comme un enfant rebelle qui dépose les armes.

a

Dans le grand labyrinthe, de soleil en soleil,
De printemps en printemps, de caresse en aubaine,
Il a refait mon lit pour de nouveaux sommeils,
Il a rendu mes rires et mes rêves de reine.

 

Dans le grand labyrinthe, de soleil en soleil,
Volant vers la lumière, comme deux oiseaux ivres,
Parmi les dieux nouveaux et les nouveaux amis,
On a mêlé nos vies et réappris à vivre...

 

 

 

Niagara

Le Minotaure

 

Il passait son temps à tirer des plans sur la comète et à retomber sur la tête
C'était un sculpteur délicat qui aurait voulu voir la vie comme une statuette
Il plongeait ses mains dans la matière et donnait une âme à ses rêves
Ses doigts glissaient sur des formes d'ébène dont il révélait la sève.

 

Tout le monde l'appelait le minotaure, c'était un ermite
Une légende descendue de l'Olympe, un homme de granit.

 

Il fondait des guerriers de bronze tout droit sortis d'un récit d'une tragédie antique
De son esprit jaillissaient des images folles et dantesques, des scènes de combat épique
La prière devenait plus  fine que l'air  une dentelle de verre
Il caressait des colosses de terre, des géants de fer.

 

Tout le monde l'appelait le minotaure, c'était un ermite
Une légende descendue de l'Olympe, un homme de granit.

 

Il plongeait ses mains dans la matière et donnait une âme à ses rêves
Ses doigts glissaient sur des formes d'ébène dont il révélait la sève


Tout le monde l'appelait le minotaure, c'était un ermite
Une légende descendue de l'Olympe, un homme de granit
Tout le monde l'appelait le minotaure, c'était un ermite
Une légende descendue de l'Olympe, un homme de granit

 

 

"La Tauromachie, Je Suis Pas Contre Du Moment Qu’On Inverse Les Rôles"

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Bonne journée...

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