Franz Kafka nait le 3 juillet 1883 à Prague.
Il est le premier enfant de Hermann et Julie Kafka.
Ses parents juifs sont originaires de bohême
Le mardi 10 juillet a lieu, pour Franz, la cérémonie de la circoncision.
Le 11 septembre 1885, naissance d'un frère: Georg, qui meurt le 15 décembre 1886 de la rougeole.
Le 27 septembre 1887, naissance d'un second frère: Heinrich qui meurt d'une méningite le 10 avril 1888
Le 22 septembre 1889 naît Gabriele, dite Elli, première soeur de Franz.
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Elli
Le 25 septembre 1890, naissance d'une deuxième soeur: Valerie, dite Valli.
Le 29 octobre 1892, naissance d'une troisième soeur: Ottilie, dite Ottla. C'est elle qui sera sa préférée.
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Le père a choisi de donner à Franz une éducation en allemand, bien que la langue couramment pratiquée par la famille soit le tchèque.
Franz parlera donc les deux langues à la difference de ses collègues germanophones.
En 1900 il entretient une liaison sentimentale avec Selma Kohn, la fille du propriétaire chez qui il passe ses vacances en Moravie.
En 1901 il obtient le baccalauréat. Il commence des études de chimie. Au bout de quinze jours il change pour des études juridiques puis ajoute des cours à la Faculté des Lettres, notamment des cours d'histoire de l'art et de philosophie.
En 1902 il adhère au Cercle culturel des étudiants allemands, une association libérale contre les «nationalistes» allemands et qui compte environ 500 membres, surtout juifs, il participe à ses réunions. Il y fait la connaissance, le 23 octobre, de Max Brod.
Un peu plus tard, Max Brod va devenir son meilleur ami.
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1903 Premier séjour en sanatorium près de Dresde.
En 1905, épuisé par ses études, nouveau séjour en sanatorium en Autriche
En 1906, il soutient son doctorat en droit et effectue un stage d'un an auprès du Tribunal correctionnel, stage obligatoire pour les futurs fonctionnaires.
1907. il termine la première version de "Description d'un combat."
Il se lie avec une jeune fille de Vienne, Hedwig Weiler. Il va correspondre avec elle jusqu'en 1909.
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Il entre aux Assurances ouvrières contre les accidents du travail, établissement national fondé en 1889 pour le Royaume de Bohême.
Il y restera jusqu'à sa retraite anticipée, en juillet 1922.
En 1909, il se remet à la rédaction des "Préparatifs de noces à la campagne."
En 1910, Il commence à tenir un "Journal" et prend des leçons particulières de français, prévoyant prochainement de visiter Paris.
1911. il part en Italie avec Max Brod. Au retour, il fait un séjour au sanatorium d'Erlenbach.
Il découvre la littérature yiddish, la foi et les coutumes des juifs de l'Est.
Il rédige La Métamorphose.
Il rencontre chez Max Brod une cousine de son beau-frère, Felice Bauer avec qui il échangera une correspondance jusqu'en 1917.
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En 1913, il rend visite à Felice Bauer par deux fois, mais se brouille avec elle en septembre.
De nouveau, séjour en sanatorium puis il reprend sa correspondance avec Felice.
1914. il est question d'un éventuel mariage avec Felice.
Les fiançailles sont décidées mais Franz annonce leur rupture deux mois après.
Il commence "Le Procès" et rédige "La Colonie pénitentiaire."
En 1915 il Renoue avec Felice et passe plusieurs jours avec elle à Karlsbad.
1916. Il est de nouveau question de fiançailles avec Felice.
Mais en 1917 Franz a des crachements de sang, on lui diagnostique une tuberculose.
Un congé de huit mois lui est accordé.
Il annonce à Felice que sa santé l'oblige à se séparer d'elle.
1918. il reprend son travail aux Assurances ouvrières.
Au cours de l'été, Franz se met à l'hébreu.
1919. Il obtient un nouveau congé de maladie .
Il fait la connaissance de Julie Wohryzek dont le père, cordonnier, sert à la synagogue de Prague-Weinberg.
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Il apprend par Max Brod que Felice s'est mariée.
Il se fiance avec Julie Wohryzek à la mi-septembre.
Quand son père est au courant, il lui conseille d'aller au bordel, avec lui si nécessaire, plutôt que d'épouser « la première venue ».
Il rédige sa "Lettre au Père", jamais envoyée.
Fin 1919 il écrit à Julie Wohryzek qu'il ne pourra jamais se marier avec elle.
En 1920 il correspond avec une Tchèque de 23 ans, Milena Jesenskà-Polak, mariée depuis deux ans et vivant à Vienne, qui lui a demandé l'autorisation de traduire en tchèque Le Soutier.
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Le 2 avril, il part en cure à Merano.
Lors de son retour, il s'arrête quatre jours à Vienne pour y rencontrer Milena.
Son état de santé ne s'améliore pas. Nouveau séjour en sanatorium.
En 1921 il demande à Milena que cesse leur correspondance et qu'elle ne cherche plus à le voir.
Ensuite, il va de congé de maladie en congé de maladie.
Contrairement à ce qu'il lui avait demandé, Milena, qui est alors à Prague, lui rend visite plusieurs fois courant novembre.
Dans son testament rédigé au cours de l'hiver, il prie Max Brod de brûler son Journal, ainsi que tous ses manuscrits et ses lettres, au cas où il viendrait à mourir.
1922. Fin juin, vu son état de santé, il obtient sa retraite anticipée.
En 1923 il fait la connaissance de Dora Diamant, jeune Juive de 20 ans, d'origine Polonaise.
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Fin septembre, il loue un appartement avec elle mais le couple vit dans la misère.
La maladie empire
1924. Fin janvier, le couple déménage dans une simple chambre.
Son état de santé le conduit à la clinique de l'Université de Vienne, où un spécialiste diagnostique une tuberculose de la gorge.
Il ne pèse plus que 49 kilos.
Le 19 avril, Dora le fait conduire, dans la banlieue de Vienne, au sanatorium de Kierling.
Elle veille sur lui jour et nuit.
Souhaitant épouser Dora, il en a demandé l'autorisation au père de celle-ci, et ce dernier, vieux juif orthodoxe de culte hassidique, lui fait part de son refus par une lettre qu'il reçoit vers le 10 mai.
Il meurt le 3 juin, aux environs de midi.
Dora est à son chevet.
Kafka laisse dans un tiroir deux testaments à l'attention de son ami:
Le second testament est seulement griffonné au crayon:
Depuis longtemps, la postérité a pardonné Max Brod de ne pas avoir respecté les dernières volontés de Kafka.