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Who’s afraid of Virginia Woolf ?

Who’s afraid of Virginia Woolf ?
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- Si un jour on me demandait ...
 

 

- on te demande rien mais c'est pas grave, continue..
 

 

Merci, donc une supposition, si un jour on me demandait...
 

 

- Puisqu'on te dit qu'on te demande rien, pourquoi tu insistes ?
 

 

- Mais c'est une simple supposition, voilà suppose dans mon fort intérieur (et ça ne regarde que moi) je suppose donc que l'on me demande...
 

 

- Ooooooh le bougre, il insiste, on te dit, on te redit et on te reredit que personne te demande rien, tu comprend le français ou on te le traduit en chinois sur Google Translate ???


 

- Eh merde !!! je peux m'exprimer quand même, ça emmerde qui que je fasse une supposition ? hein, ça emmerde qui ???
 

- Nous, ça nous emmerde "Nous" !!!

 

 

- Vous ???? mais pourquoi ? et qui vous êtes-vous, "Vous", d'abord pour m'interdire de supposer, elle est forte celle-là. Si je veux supposer, je supposerais, et c'est pas une bande de minables comme vous qui m'en empêchera. D'ailleurs je ne vous écoute plus!!!

Donc je suppose...


 

 

- Non !
 

 

- Je suppose q'un jour...
 

- Nonnnnnnnnnnnnnnn !!!!!
 

 

- Je suppose qu'un jour quelqu'un me demande...
 

- Nonnnnnnnnnn!!!!!!
 

 

- "Quel est le meilleur Film que tu ais jamais vu ?
 

 

 

- ça y est il va le dire !!!
 

 

- Eh bien je répondrai sans hésiter ......
 

 

- Notre père qui êtes aux cieux, priez pour nous, pauvres pêcheurs......
 

 

 

- "Who’s afraid of Virginia Woolf ?"
 

 

- Trop tard.
 

 

- Pourquoi ?
 

 

- Parce que...
 

 

- Mais parce que quoi ??
 

 

- Tu ne comprend pas ?
 

 

- non ???!!!.
 

- Mais parce que nous avons peur de Virginia Woolf !!!!!!

 

 


 

 

 

Who’s afraid of Virginia Woolf ?
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Oui, Stop !!! Je vais quand même pas laisser une bande d'émoticones me saloper mon blog !

Who’s afraid of Virginia Woolf ?

En fait le titre "Who’s afraid of Virginia Woolf ?" est un jeu de mots sur la chanson enfantine des trois petits cochons « Who’s afraid of the big bad wolf? » (qui a peur du grand méchant loup?),
c’est pour ça que les protagonistes rient lorsqu’ils chantent la chanson avec ces paroles.


Le jeu de mots n’est bien sur pas compréhensible lorsqu’il est traduit dans une autre langue !
 

L'auteur de la piece Edward Albee a expliqué que ce titre pouvait être interprété par la question suivante : « Qui a peur de vivre une vie sans illusions ? ».

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Mais contrairement aux apparences, le film n'est pas une comédie, c'est un des pire psychodrame jamais tourné, où des personnages aux confins de la névrose et de la folie se déchirent et s’humilient de façon aussi démente.

Le film est une adaptation de la célèbre pièce d' Edward Albee créée en 1962, réalisé par Mike Nichols et écrit par Ernest Lehman, et met en scène deux immenses acteurs qui y livrent une prestation ahurissante :

Martha (Elizabeth Taylor) et George (Richard Burton), mari et femme, rentrent chez eux après une soirée arrosée, passée chez le père de Martha.

 

Martha, la cinquantaine, fille du grand patron de l'université, est mariée depuis plus de vingt ans à George, professeur d'histoire. C'est une femme encore belle mais d'une beauté quelque peu altérée, et d'un tempérament par moment violent.

Lui, plus jeune, grisonnant, portant beau, est d'une intelligence redoutable qui devient au fil des actes quelque peu inquiétante...
 

À la suite d'une réception donnée par le père de Martha, Nick, jeune professeur de biologie, cheveux coupés court, un rien opportuniste, franchement arriviste et animé de ruses simples mais efficaces, est venu prendre un verre avec sa jeune épouse Honey, angélique, un peu sotte et souvent à la limite de l'hystérie, rêveuse et évanescente, de fait, ce n'est qu'un petit monstre sec.

Une scène de ménage d'une sourde violence éclate entre George et Martha : tout au long de la pièce c'est un déballage délirant de vérités et de mensonges entre les vieux époux qui va bouleverser surtout le jeune couple.

Dès les premières images, on mesure le malaise qui règne dans le couple en voyant Martha, prise de boisson, insulter grossièrement son mari.

 

Ainsi, à peine rentrés chez eux – où c’est, selon Martha, « le foutoir » – George se dit fatigué et veut dormir.
« Tu ne fais jamais rien », l’accuse Martha en criant.
Ce qui lui vaut le reproche de « brailler ».
« Nous avons des invités », annonce-t-elle tout de go.
« Tu m’imposes tout le temps des choses », se plaint-il, impuissant.

 

George et Martha s’aiment et se haïssent à la fois parce qu’ils camouflent une cicatrice.


Bien qu’il le lui ait interdit, Martha a parlé de leur fils de seize ans, un garçon en tous points remarquable, qui va venir fêter son anniversaire le lendemain.
 

Bien sûr, elle a mis en doute la paternité de George, ce qui est de bonne guerre.
 

George va annoncer à Martha la mort accidentelle de son fils bien-aimé.
 

Le coup est dur : Martha s’effondre, anéantie.
 

En réalité, cet enfant n’a jamais existé, sinon dans les rêves de Martha, frustrée de n’avoir pu être mère.
 

Et George vient de tuer ce rêve qui l’aidait à vivre.

 

George et Martha, au matin, seuls, se retrouveront encore une fois ensemble. Jusqu'au prochain ouragan.

Who’s afraid of Virginia Woolf ?

Extraits Vidéo

Si vous voulez arrêter le bruit de fond.

 

Killing Martha (La scene où George fait mine de tuer Martha).

What a Dump (Quel foutoir):

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Diaporama

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