JESSICA WILLIAMS
La rencontre avec une "Dame blanche" évoque le plus souvent un évènement plutôt désagréable: annonciatrices de mort, spectres ou auto-stoppeuses fantômes s'attaquant aux passants, les Dames Blanches, quoique proches parentes des fées des légendes anciennes sont des êtres plutôt redoutés comme pouvait l'être une sorcière.
Avec celle que j'ai rencontrée récemment (sur le net) rien ne peut vous arriver de bien méchant si ce n'est de vider votre carte bleue en achetant toute sa musique. Si vous craignez ce genre de mésaventure, un conseil: ne cédez pas à la curiosité et n'écoutez jamais rien qui sorte de ses doigts de fée.
Pour ma part, je regrette plutôt qu'elle n'ai pas enregistré plus que ça (70 albums, quand même).
Celle dont je parle a pour nom Jessica Williams et est peu connue du grand public. Pianiste et compositrice de jazz, c'est moi qui la qualifie de Dame Blanche du jazz parce que rien ne mène à elle qu'une bonne dose de hasard pour avoir la chance de la croiser sur sa route.
Vous trouverez peu de choses sur internet à son sujet si ce n'est son propre site dont je me fais le relai, et un court article de Wikipédia.
Si vous ne connaissez pas encore, visitez son site, vous y trouverez tous les extraits audio et vidéo pour vous convaincre qu'il y a quelque chose d'exceptionnel dans sa musique, quelque chose de l'ordre de la magie, un peu comme celle qui nous fait croire aux fées.